Papa goes PGWing

Après avoir raté ma chance l'an dernier pour cause de paternité, j'ai pu me lancer cette année dans l'expérience et l'aventure de la Paris Games Week. C'est donc après avoir passé 1h à chercher une place pour me garer et finalement m'être résolu à me garer à 2 villes de là et seulement 25 minutes de marche pour atteindre le salon que j'ai pu goûter au plaisir du salon parisien.

La kermesse du gamer

En entrant dans le hall, la sono assourdissante et la lumière tamisée ne suffisaient pas à cacher l'impression de grand vide du salon. Vide en terme d'exposant seulement, Nintendo étant absent, car les joueurs, eux, étaient présents pour remplir les allées et les files d'attente.

J'ai pu retrouver des membres de la communauté avec qui faire le salon, ce qui m'a permis de passer un agréable moment et d'oublier parfois que j'étais emporté par une foule transpirante dans un courant humain au milieu d'un hall dont la température centrale rendait invivable le rythme nécessaires aux hotesses Coca-Cola qui distribuaient en permanence des mini-canettes du soda à des points stratégiques pour éviter le débordement.

Au final, j'était assez content d'être à ma plaec plutôt qu'à la leur, mais en même temps j'avais payé. Et nous sommes donc partis pour découvrir tout ce qu'il y avait à découvrir dans ce salon.

Petit tour des stands qui ont retenu mon attention.

La cour des Lara

Durant ce samedi, se déroulait la tentative (réussie) de record du monde du nombre de Lara Croft rassemblées au même endroit.

Il y avait des Lara pour tous les gouts.

 

Et je peux vous dire qu'on aurait aussi très bien pu tenter de faire le record du nombre de mecs qui fantasment sur Lara en même temps...

Bandaï attaque aux sentiments

Avec un stand où se retrouvaient une animation Naruto et la découverte de Dragon Ball Xenoverse 2, On peut dire qu'ils prenaient les jeunes par les sentiments. 

Je ne pouvais qu'être attiré par un Son Goku de 6m de haut.

Les gros éditeurs sortent la grosse artillerie

Alors bien sûr, n'étant pas un joueur console, j'ai surtout matté les stands plus ouvert, mais les gros envoient vraiment du lourd avec des stands énormes.

BF1 et son théatre de PC faisait partie des plus gros stands.
Mafia 3 et son bar stylisé dénotait vraiment avec le décors.
Gran Turismo et ses superbes fauteuils néons placés en cercle.
La partie sport de EA était assez impressionante.
Les jeux trop violents étaient complètement fermés, et cela tuait un peu le côté salon.

Square Enix et FFXIV

tout en présentant le futur FFXV et en mettant l'accent sur Lara Croft, Square a réservé une partie de son stand à FFXIV en proposant un battle challenge sympatiques aux participants. Essayez de battre Sephiroth, un des boss du jeu, avec une equipe de joueurs mélangeant néophytes et joueurs expérimentés, dans un combat commenté en direct par un couple de CM aux allures de commentateurs sportifs.

"Un magnifique geste du mage blanc qui sauve la mise du groupe"

En bref.

Il y avait aussi tous les stands de constructeurs et des médias, des revendeurs, et le marché au puce du fan/cosplayer avec toutes les peluches et des péruques de toutes les couleurs de l'arc en ciel.

Toutes les participations aux stands donnaient droit à un petit goodies, un sac à commission écologique, un t-shirt, etc.

Un second hall était accessible par la passerelle et présentait les jeux pour les plus jeunes. Mais à part une forte présence de Nickelodéon qui vendait ses shows et quelques skylanders, l'intérêt était faible. Dans la même aile se trouvait l'ESWC, la scène de la coupe du monde des jeux vidéos, sur laquelle les youtubeurs venaient faire de l'animation quand laes compétitions n'avaient pas lieu. Tout cela entouré par les fabricants de matériel qui présentaient leur gamme Gaming.

Un salon en demi-teinte donc, mais un bon moment à passer entre amis.